
Remarquez que Dedon a littéralement quitté le sol... Il est ici occupé à interpréter un poème bien connu de son répertoire personnel, épreuve imposée par Saint-Nicolas et ses acolytes. N'était-ce pas une histoire où "deux boeufs blancs bavaient...", que Dedon ne manquait jamais de mimer en classe ?...
Au moment où les élèves déguisés en "Jèses" l'ont convoqué sur scène pour s'acquitter de la pénitence exigée par Saint-Nicolas, Jean-Paul Adam, assis à côté de moi, cria : "Vas-y Loulou, c'est pour la France !"
Allusion au fait que Dedon était un grand francophile, nous aurons l'occasion d'y revenir.
Dans le rôle des faux abbés, à droite, sous le bras de Dedon, Stéphane Junker et plus à droite... qui ?
A gauche, Vincent Bels et derrière lui, c'est peut-être Pierre Counet.
Renseignements pris dernièrement, l'année de cette Saint-Nicolas est 1973. Et Jean-Paul Adam conteste son intervention à cette occasion.
RépondreSupprimerBien à toi